S’il ne fait aucun doute qu’une collection de grands vins de garde a de quoi faire pétiller le regard des amateurs, pouvoir la constituer requiert de mobiliser une somme conséquente. En effet, une bouteille en provenance d’un château prestigieux peut se vendre pour plusieurs centaines – voire plusieurs milliers – d’euros.

Toutefois, contrairement à ce que bon nombre de profanes s’imaginent parfois, il ne s’agit pas d’une passion à fonds perdus, et à condition de suivre quelques règles – relativement – simples, il est même possible d’en faire un investissement particulièrement rentable. De prime abord, associer les termes « vin » et « investir » dans la même phrase peut sembler curieux, et davantage encore lorsqu’il est question d’excellente profitabilité vis-à-vis d’un « placement » qui ne génère aucun intérêt, ni aucun dividende.

Qui plus est, si le marché des actions et des obligations paraît encore – malheureusement – obscur pour de nombreux épargnants, sans même parler de celui des produits dérivés, alors que dire de la niche que représente la classe des actifs réels dans laquelle figure le vin … Cette ignorance du grand public est d’autant plus regrettable que plusieurs études ont démonté qu’au cours du siècle dernier, le retour sur investissement des grands crus – de Bordeaux, notamment – était équivalent, et parfois supérieur, à d’autres formes plus « classiques » de placement.

L’objet de cette vidéo consiste justement à réparer cette injustice, en présentant l’ensemble des tenants et aboutissants de ce type d’investissement.

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